Justice sociale et logement

Très tôt, j’ai compris que le logement n’était pas seulement un toit, mais une condition de dignité et de citoyenneté. Pourtant, en France, des milliers de personnes sont encore privées de ce droit fondamental. Face à cette injustice, je n’ai pas pu rester spectatrice.

Je me suis engagée aux côtés des Enfants de Don Quichotte et de Jeudi Noir, qui ont marqué l’opinion en occupant des appartements vides et en installant des campements visibles en plein Paris. Ces actions spectaculaires ont permis de rendre visibles celles et ceux que l’on voulait invisibles, et de pousser des propositions de loi concrètes.Ce combat a façonné ma vision de la politique : l’indignation ne suffit pas, il faut la transformer en action collective. Défendre le droit au logement, c’était ma première façon de dire que chaque personne a droit à la dignité.