Qui suis-je ?

Je m’appelle Lila Djellali.

Mon parcours n’a jamais été une carrière tracée, mais une succession de combats pour rendre visibles celles et ceux qu’on oublie.

Depuis mon plus jeune âge, j’ai choisi de transformer les injustices que je voyais en combats collectifs. Il m’en a fallu du temps pour comprendre quelque chose “d’évident” que je m’applique à tous les métiers différents que j’ai eu.  
Mon engagement n’a jamais été une carrière planifiée, mais une succession d’actes dictés par une conviction simple : chacun a droit à la dignité, à la justice et à la démocratie.

Très tôt, j’ai participé aux luttes contre le mal-logement et la précarité (Enfants de Don Quichotte, Génération Précaire, Jeudi Noir). Ces expériences m’ont appris que la visibilité publique peut donner une voix à celles et ceux qu’on préfère invisibles. Mais surtout que ce qui paraissait appartenir à quelques personnes en politique n’était pas moi. Simple militante et simple serveuse sommelière, j’ai proposé et participé à l’élaboration de différentes lois.  

À l’international, j’ai accompagné des femmes et des jeunes en Afrique de l’Ouest dans leurs batailles pour exister dans l’espace politique et économique : du projet Women Angels au Libéria aux campagnes présidentielles au Mali et au Sénégal, jusqu’aux missions auprès de l’Union africaine. Ces expériences m’ont montré que les droits humains ne connaissent pas de frontières.

En tant que maire adjointe du 20ᵉ arrondissement de Paris, je poursuis ce fil rouge à travers mes délégations à l’alimentation durable et à l’économie sociale et solidaire.
Des petits-déjeuners gratuits dans les écoles aux frigos solidaires de quartier, de la Caisse Alimentaire Solidaire à la coordination des acteurs locaux de l’ESS, j’essaie de prouver que la politique peut changer concrètement la vie des habitants et habitantes.

Au fond, mon parcours raconte toujours la même chose : donner du pouvoir à celles et ceux qui en sont privés.
Que ce soit en créant des alternatives, en bâtissant des coalitions ou en ouvrant des espaces de dialogue, je crois à une politique qui répare, qui rassemble et qui libère.

Mon histoire est faite de rencontres, de luttes partagées et d’expérimentations.
C’est une histoire de dignité, une histoire de justice, une histoire de démocratie vivante

Contrairement à l’idée reçue d’une politique figée, elle s’anime et se réinvente dès qu’on ose faire un pas de côté et l’aborder depuis la société civile. Et nous sommes quelques uns et quelques unes à voir la politique comme cela et à prouver que c’est la bonne voie.